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Un parc renouvelé pour répondre aux nouveaux marchés

PUBLI-REDACTIONNEL |

L’entreprise

Le Groupe Ponticelli Frères est fournisseur d’engins de levages lourds – grues télescopiques d’une capacité de 30 à 700 t, grues à treillis sur chenilles, d’une capacité de 250 à 600 t  – pour les chantiers de bâtiment, sur sites industriels (énergie, pétrochimie) et la construction d’ouvrages d’art. Le Groupe est présent en Europe de l’Ouest, dans beaucoup de pays d’Afrique, avec une forte présence depuis plus de 20 ans au Nigeria et en Angola, et au Moyen-Orient.

 

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Un parc renouvelé pour répondre aux nouveaux marchés

Quelle est la conjoncture de votre activité en France ?

Xavier Charpentreau : Les marchés sont porteurs. Le bâtiment se porte bien à nouveau, et les grands projets sont nombreux : Grand Paris, Jeux olympiques, Coupe du monde de rugby… En industrie, même si la croissance est supérieure à ce qui était espéré, l’élan n’est pas aussi vif. Mais globalement, que ce soit avec les grues de 30 à 300?t ou les « gros crochets » de 500 à 700?t, nous avons du travail. Nous disposons d’un parc d’une centaine de grues et notre spécialité est d’intervenir sur des chantiers avec des équipes complètes, qui comprennent aussi des soudeurs, des tuyauteurs… Il nous arrive parfois de louer nos engins, mais ce marché est réellement très concurrentiel.
 

Dans ce contexte, les perspectives sont donc bonnes…

X. C.  : Les marchés ont rapidement évolué. Prenons la pétrochimie : il ne reste sur le territoire français que quelques raffineries ; les chantiers de maintenance sont d’autant moins nombreux. La stratégie des pétroliers est de rapprocher les raffineries des sites d’extraction. Les marchés se situent au Moyen-Orient, en Iran, et aussi en Afrique étant donné le vieillissement des installations… Les travaux dans le secteur nucléaire – le Grand Carénage, les mises aux normes post-Fukushima… –, nous y participons. Mais la mise en route est lente. Le démarrage des réacteurs de nouvelle génération (Flamanville) devrait redonner un élan à cette filière. Des secteurs comme le grand éolien – en Beauce, Alpes, Pyrénées – et la biomasse – dans le centre et dans l’est de la France – sont actuellement très porteurs et seront « consommateurs » de grosses grues.
 

Vous êtes donc dans une phase d’équipement de votre parc ?

X. C.  : Oui, d’autant que la loi Macron?II, en permettant une déduction exceptionnelle de l’impôt sur les sociétés des dépenses d’investissement, nous a aidés à renouveler profondément notre parc ces derniers mois. Nous sommes équipés de matériels adaptés à toute la gamme de chantiers.
 

Techniquement, quelles évolutions sensibles des matériels avez-vous constaté ?

X. C.  : Nous trouvons chez nos fournisseurs les capacités et les motorisations dont nous avons besoin. Au sujet des moteurs, nous avons un parc en phase avec les exigences environnementales, à faible émission de CO2 et à captation de CO2… Nous apprécions aussi les solutions standards de grande sécurité sur les engins. De la même manière, l’utilisation d’aciers sophistiqués, même si elle occasionne une perte de capacité de levage sur certaines machines, améliore significativement la résistance des composants.
 

Lors des discussions avec vos fournisseurs, quelles sont vos demandes ?

X. C.  : Nous sommes très attentifs à la sécurité des opérations comme celles de fléchage, les mobilisations et démobilisations d’engins qui sont à l’origine de beaucoup d’accidents. Nous sommes donc très exigeants vis-à-vis de nos fournisseurs. Les soucis de fiabilité sur les modèles neufs sont encore trop nombreux à ce jour. Souvent, les projets innovants sont menés rapidement, en l’espace de six mois, et les premiers livrés « essuient les plâtres », ce qui naturellement peut être problématique. Nous sommes sur un marché très spécifique, certes de dimension mondiale, mais qui doit se nourrir de contacts, d’échanges, de retours d’expérience… Il nous est parfois difficile d’être écoutés, et je pense qu’il serait intéressant de développer une meilleure relation commerciale ou de communication.
 

Qu’attendez-vous d’INTERMAT 2018 ?

X. C.  : J’attends de pouvoir y rencontrer, dans les domaines du transport, du levage et de la manutention, les fournisseurs avec lesquels nous travaillons ou ceux avec qui nous souhaiterions travailler pour le lien ainsi créé mais aussi pour la découverte des nouveautés proposées, l’idée étant de se diversifier et de rester innovant afin de capter de nouveaux clients et de fidéliser ceux qui nous ont déjà fait confiance.
 
 

Ce contenu vous est proposé par INTERMAT Paris, salon international de la construction et des infrastructures qui se tiendra du 23 au 28 avril 2018 au Parc des Expositions de Paris-Nord Villepinte.

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