Suivez-nous Suivre Le Moniteur Matériels sur facebook Suivre Le Moniteur Matériels sur Linked In Suivre Le Moniteur Matériels sur twitter RSS Moniteur Matériels
Menu Recherche

Thierry Robert, directeur général de BM Loc

|

Les sites web parasites sanctionnés !
Thierry Robert, directeur général de BM Loc © Matériels et Chantiers
Comment BM Loc fait-il face à la crise ?
C’est un moment difficile pour tout le monde. Heureusement que nous avions anticipé le retournement de tendance très tôt et pris les premières mesures dès le mois de mars 2008. Pour un loueur, le plus délicat dans cette situation c’est la gestion de la dette, ce qui passe par un blocage des investissements et un déstockage du parc. Pour ce dernier point, faire partie du groupe Bergerat Monnoyeur, lui-même intégré dans le réseau mondial Caterpillar, nous aide. Nous utilisons les outils internes de gestion des occasions – comme le " Cat Certified Used Equipement " – ce qui nous permet de trouver des acheteurs à un prix convenable pour nos machines d’occasion.

Le changement de nom – de Slevmi vers BM Loc – s’est-il bien passé ?
C’est une réussite marketing. Rappeler notre appartenance au groupe Bergerat Monnoyeur nous fait bénéficier de l’image de qualité et de professionnalisme qui lui est liée.

Mais pas celle de spécialiste du compact, encore peu rattachée à la marque Caterpillar…
C’est vrai. Mais le transfert se fait dans les deux sens : ce sera grâce à BM Loc que Bergerat Monnoyeur – et par ricochet Caterpillar – va acquérir une notoriété dans le matériel compact.

Les entreprises ont bloqué leurs achats de matériels. Cela devrait stimuler le recours à la location, non ?
Malheureusement non. Les entreprises subissent elles-mêmes une baisse de leur activité et privilégient le recours à leurs propres ressources internes.

La baisse des prix constatée relance-t-elle la demande ?
Les tarifs de la location n’ont pas attendu la crise pour être bas ! Quand le secteur était en croissance de 7 % par an, il se créait de nouveaux loueurs et ceux en place augmentaient leur parc si bien que l’offre est toujours restée supérieure à la demande. Durant ces années fastes, les prix n’ont pas augmenté. Aujourd’hui, la demande baisse… et les prix aussi. Et je crains que les prix ne restent bas, même quand le marché repartira.

Les cookies assurent le bon fonctionnement de nos sites et services. En utilisant ces derniers, vous acceptez l'utilisation des cookies.OK

En savoir plus