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"Nous envisageons de produire en Europe de l'Est et en Amérique Centrale avant de produire en Chine"

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Le groupe italien Imer, qui a réalisé en 2007 un chiffre d'affaires de 225 millions d'euros, dont 68 % à l'exportation, a mis en œuvre une politique de commercialisation opportuniste qui le conduit à investir chez ses distributeurs. Il élargit progressivement sa gamme de matériels, par rachats ou développements internes. A présent, il réfléchit à une stratégie de production au plus près de ses marchés.


Vous avez inauguré les nouveaux locaux de votre importateur espagnol, dont vous détenez 20 % du capital. Le groupe Imer s'implique autant dans la commercialisation que dans la production. Pourquoi ?

Pour nous, c'est un ensemble. Si nos distributeurs avaient la possibilité d'ajouter à leur gamme des produits concurrents des nôtres, cela voudrait dire que nous travaillerions pour d'autres. Notre politique nous a permis de porter le nom Imer à l'étranger, de gagner du temps et des parts de marché à l'exportation.

Entre la centrale à béton et la minipelle, votre production paraît hétérogène. Est-elle le fruit d'opportunités ?

Il y a eu des opportunités, mais nos clients sont tous dans le secteur de la construction. Sur le chantier on a besoin de la centrale, de la bétonnière, comme de la minipelle que nous produisons dans notre "joint-venture" Ihimer.

Vous avez racheté le constructeur de malaxeurs portés LT. Côté béton que vous manque-t-il à présent ?

Nous proposons des malaxeurs portés, des malaxeurs avec pompe à béton, ou avec convoyeur. La prochaine étape ce sont les pompes à béton pures. Nous y travaillons.

La Chine c'est un marché et une plate-forme de production. Quelle est la politique d'Imer sur ce territoire ?

C'est un marché très difficile. Nous devons trouver un partenaire. Nous avons une unité de production en Turquie. Il nous faut maintenant envisager de produire en Europe de l'Est, et observer d'abord quels sont les produits qui vont progresser dans la région. Nous avons aussi un projet d'installation industrielle en Amérique Centrale, pour les marchés nord et sud-américain.


Propos recueillis par Michel Roche

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