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« Nous avons tout à faire en Europe »

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Présent lors de l’inauguration du site français de ventes aux enchères à Saint-Aubin-sur-Gaillon, le président de Ritchie Bros Auctioneers analyse le marché du matériel d’occasion et présente ses ambitions européennes. Avec seulement 3 % du marché mondial, le leader pense avoir devant lui une grande marge de progression.

M&C : Quelles sont vos ambitions en France ?
Robert Murdoch : Nous visons à Saint-Aubin-sur-Gaillon le même volume d’affaires qu’à Rotterdam, aux Pays-Bas, soit entre 1 700 et 2 000 lots par vente, et quatre ventes par an.

Qui sont les acheteurs ?
Chaque vente attire entre 350 et 400 enchérisseurs qui, en France, se répartissent entre 60 % d’utilisateurs finaux et 40 % de négociants. Aux États-Unis, la part des négociants est plus faible, de l’ordre de 20 %. J’ajoute qu’un quart des enchères sont passées via l’internet. Mais cela ne nous dispense pas d’installations pour recevoir le public, comme celle que nous venons d’inaugurer à Saint-Aubin-sur-Gaillon. Car si le jour de la vente l’enchérisseur passe ses ordres via l’internet, lui, ou l’un de ses collaborateurs, est passé sur le site quelques jours auparavant pour inspecter les machines de visu.

Et qui sont les vendeurs ?
Ils sont multiples. En France, de gros vendeurs comme Colas, Lafarge et Loxam ont décidé de passer par nous.

À combien estimez-vous le marché français des matériels d’occasion ?
Autour de 3 milliards de dollars canadiens (1,95 milliard d’euros) pour les matériels de travaux publics, les véhicules industriels et les matériels agricoles. Les seuls matériels de travaux publics représentent environ 50 % des machines en unités mais 60 % en valeur, soit un marché français des matériels de travaux publics d’occasion d’environ 1,8 milliard de dollars canadiens (1,17 milliard d’euros).

Quelle part de ce marché visez-vous ?
Le marché mondial est d’environ 100 milliards de dollars canadiens. Or, nous ne réalisons que 3,2 milliards de ventes, ce qui nous laisse encore une grande marge de progression.

Dans quels pays ?
Partout. Notre présence aux États-Unis doit encore être renforcée et nous avons tout à faire en Europe. Saint-Aubin-sur-Gaillon n’est que notre deuxième site européen dans un réseau mondial qui compte 28 points de ventes. Nous avons des projets en Angleterre, en Espagne, en Italie et, pourquoi pas, un second site en France.

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