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Portrait : les 5 mots de Riccardo Viaggi

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Amoureux des langues et de l’Europe, le secrétaire général du Cece a su tracer son chemin avec une ambition assumée. Retour sur la personnalité d'un trentenaire pressé.

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Riccardo Viaggi, secrétaire général du Cece © Cece
Polyglotte
Dès le lycée, il se passionne pour les langues et développe rapidement une appétence particulière pour le français. Au point qu’il passera même un bac à Bologne, reconnu aussi bien en Italie que dans l’Hexagone. Pour autant, ses compétences linguistiques dépassent les frontières de ces deux pays. Aujourd’hui, il dispose, dans sa besace, de quatre langues supplémentaires : l’anglais et l’espagnol qu’il parle couramment, mais aussi le russe et l’allemand pour lesquelles il peut compter sur de solides notions. Un multilinguisme qui a souvent pu surprendre certains de ses collègues qui pensaient converser en toute intimité dans leur langue maternelle.
 
Ambitieux
Après une année passée à Boston, à l'âge de 19 ans, il parvient enfin « à s’affranchir d’un complexe très européen qui fait du bon élève celui qu’on pointe du doigt plutôt que celui que l’on félicite », analyse rétrospectivement Riccardo Viaggi. Depuis, il n’hésite plus à revendiquer le droit de nourrir des ambitions. « De celles qui poussent à se dépasser et à s’épanouir personnellement », complète-t-il. Une facette de son caractère qui lui a donné la confiance nécessaire pour prétendre à un certain niveau de responsabilité. Comme lorsqu’il a accepté le poste de secrétaire général de l'EBC [Confédération des constructeurs européens, NDLR], qui lui était proposé, à seulement 27 ans, au détour d’un voyage professionnel.
 
Pragmatique
Aujourd’hui âgé de 37 ans, il a très longtemps pratiqué le scoutisme. Un engagement en adéquation avec ses aspirations. « J’aime l’aventure et les responsabilités concrètes. J’ai toujours été partisan d’apprendre par le faire et par l’échange plus que par la théorie », résume-t-il. C’est sûrement cette conception qui le poussera à préférer la dimension européenne et la création de relations interpersonnelles sur le terrain à une dimension plus diplomatique et largement internationale dans laquelle il s’était initialement embarqué lors de ses études à Genève.
 
Déterminé
Au sortir de ses études et d’un stage au laboratoire d'idées Iris à Paris, il constate le peu de perspective que lui offrira cette voie. Il suit donc les conseils d’une amie qui le persuade de venir travailler à Bruxelles. Arrivé sur place, il propose ses services à l’EBC. D’abord sceptique face à sa candidature, sa secrétaire générale se laisse finalement convaincre malgré un manque d’expérience dans le secteur de l’artisanat de la construction. Dès le départ, son embauche est conditionnée au gain de projets. Une tâche dont il s’acquittera en remportant successivement deux projets européens.
 
Mobile
Le confort et l’immobilisme sont autant de termes qui ne définissent absolument pas Riccardo Viaggi. En poste à l'EBC, il aurait pu poursuivre dans des fonctions qui lui offraient encore des perspectives de développement. « C’était un poste important et tout le monde était satisfait de mon action. Les projets ne manquaient pas ; mais, à 35 ans, je ne me voyais pas m’installer et vieillir dans une organisation. » Prêt à se repenser professionnellement, il en viendra même à envisager une profonde reconversion pour s’engager dans la restauration. Finalement, il restera dans le lobbyisme pour se tourner vers une plus grande structure dédiée à la défense des intérêts des fabricants européens de matériels de construction : le Cece. Un poste qui devrait l’occuper un temps.
 
 

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