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La petite dure à cuire de Volvo

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Avec sa nouvelle ECR18E, le constructeur a su proposer une conception adaptée aux conditions d’exploitation parfois exigeantes d’une minipelle.

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La minipelle ECR18E de Volvo © Volvo CE

Aujourd’hui, chacun se targue de proposer des ruptures technologiques. Or, pour répondre aux usages des utilisateurs, le défi consiste plus souvent à articuler judicieusement des solutions existantes. Volvo Compact Equipment s’est plié à ce type d'exercice pour mettre au point son dernier modèle de minipelle : une excavatrice de 1,7 t à rayon court de nouvelle génération.

 

Capable de creuser à 2,44 m de profondeur, la machine dispose d’un train de chenilles à voie variable (de 0,99 à 1,35 m) pour un déport arrière de 14 mm. Dans la fourchette basse du marché, ce léger dépassement reste le même, que l’engin soit équipé d’un bras long ou d’un bras court puisque le contrepoids est entièrement intégré. Voilà pour la réponse aux figures imposées des engins urbains de cette catégorie.

 

Mais là où l’ECR18E se démarque le plus, c’est probablement sur l’attention apportée à la robustesse de ce matériel voué à la location, et de ce fait mis à rude épreuve. D’où la présence d’un contrepoids quatre pièces et d'un capot en métal. Dans cette même optique, les flexibles ont été insérés dans la flèche et le vérin de flèche a été placé dans la partie supérieure. Combien de fois a-t-on pu voir une tige de vérin cassée par le BRH lorsque l’équipement est rétracté par l’opérateur ? Ici, le risque disparaît. Et, pour garantir la fiabilité de sa machine, le constructeur a également travaillé sur la maintenance quotidienne. Cette pratique étant trop souvent négligée sur les chantiers, Volvo Compact Equipment a voulu proposer une machine qui réclame un graissage après 50 heures de travail alors que les standards du marché avoisinent davantage les 10 à 12 heures. Une souplesse qui n’a pas empêché de travailler sur l’accès aux points de maintenance.

 

Au lieu d'une petite lucarne en guise de capot arrière pour atteindre le moteur sur les minipelles à rayon court, on trouve une véritable ouverture permettant d’accéder simplement à tous les composants. Reste qu’un tel engin, en outre des performances attendues, doit développer des qualités liées à la sécurité, dans un contexte de rareté des conducteurs expérimentés. En plus de conserver sa stabilité en rotation à 360°, l’engin peut embarquer différents systèmes tels que le gyrophare qui indique le bon port de la ceinture au chef de chantier ou l’asservissement des mouvements de la machine tant que l’opérateur n’a pas pris place sur le siège et rabaissé son accoudoir. Autant de solutions venues compléter les prérequis nécessaires pour exister sur ce segment de marché.

Jeremy Bellanger

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