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Croisement entre un monobille et une raboteuse

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Hamm va présenter à la Bauma un matériel conçu pour la destruction des chaussées béton mais qui peut avoir d’autres applications.

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Ce matériel pourrait convenir à la réfection des chemins de terre. © Wirtgen Group

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C'est une vraie idée qu'a eu Hamm : ajouter des pics sur le rouleau pour lui donner une allure de tambour de raboteuse. « Nos collègues de Wirtgen nous ont aidé » admet Reiner Bartsch, chef de produit chez Hamm, qui a la chance de compter dans son groupe le spécialiste mondial des raboteuses routières. Pourtant les pics et les porte-pics ne sont pas directement transposés d'une machine à l'autre mais ont été spécialement dessinés pour ce H25i VC. « La vitesse de rotation d'un tambour de raboteuse n'a rien à voir avec celui d'une bille de compacteur. La pression non plus » explique Reiner Bartsch. La bille a été alourdie pour augmenter la charge statique linéaire et le couple de rotation de la bille a été augmenté pour palier à la résistance qu'opposent les pics plantés dans le sol. Et voici le premier compacteur-raboteuse prêt à partir travailler. Oui mais... Pour faire quoi ?

« Sa mission c'est la destruction des chaussées béton ». Le H25i VC ne rabote pas la chaussée à proprement parlé mais il la fractionne, il l'émiette, sous l'effet de son poids, de ses pics, et de sa vibration. « L'efficacité de cette machine est très dépendante de la chaussée en elle-même. Si elle est trop épaisse ou très ferraillée, cela ne marche plus » convient Reiner Bartsh. D'autres applications que la destruction d'une chaussée béton sont envisagées comme la réfection de voies non goudronnées, des chemins forestiers par exemple, ou des pistes en terre. Le passage de cette machine associé à un rempierrage pourrait être une solution économique et efficace qui lui donnerait l'occasion de faire ses preuves en France où les chaussées béton sont rares mais les chemins agricoles très nombreux.

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